La prolongation de cet accord semble toujours très compromise. L’UE et plusieurs organisations internationales présentent alors leurs chiffres, espérant raisonner Moscou. Car la Russie prétend que l’accord profite à l’Europe et que les pays les plus pauvres n’ont pas reçu plus de 3 % des 30Mt de denrées alimentaires exportées par Kiev depuis 1 an.
Les experts de l’ONU ont pourtant publié différentes sources affirmant le contraire. Les conclusions évoquent 54 % de ces exportations ayant touché les pays en développement. Un chiffre plus élevé encore pour les céréales.