RH & emploi • Laurent Martel, InVivo : « Le pas de temps de la coopération laisse plus d’autonomie »

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Pour Laurent Martel, améliorer la vie des sols sera le sujet clé des 10 prochaines années pour l'agriculture.

Crédit photo InVivo, creativenature.nl/Adobe Stock
Après une première partie de carrière dans le privé, Laurent Martel est devenu directeur des activités agricoles du groupe InVivo en 2014. Il revient sur les évolutions de cette décennie.
>>> Passer du privé à la coopération, quel bilan dix ans après ?

Laurent Martel : La différence significative entre le privé et la coopération, c’est le pas de temps. Nous vivons sur un pas de temps « japonais », c’est-à-dire que nous n’avons pas de pression par trimestre. Nos actionnaires agriculteurs ne nous demandent pas une rémunération.

Lorsque j’ai été embauché, Philippe Mangin m’a dit : ton objectif est de préparer l’agriculture de demain pour que je puisse transmettre ma ferme, que mes enfants soient fiers de leur métier… et tu ne perds pas d’argent !

Ce pas de temps donne plus d’autonomie pour travailler les dossiers, comme le carbone ou l’agriculture de précision.

>>> Pouvez-vous nous décrire votre périmètre…
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