Préserver le rendement du maïs des stress hydriques et thermiques

Publi-rédactionnel

La société KWS travaille pour identifier des hybrides de maïs capables de tolérer les stress thermiques et hydriques qui interviennent de manière aléatoire.

La campagne en cours affiche des rendements plus satisfaisants que la saison 2022, avec des pluies bienvenues durant l’été. Elle ne doit cependant pas nous faire oublier que le maïs pousse souvent dans des conditions plus chaudes et plus sèches qu’auparavant.

Quelques leviers agronomiques...

2022 a été un bel avertissement de ce qui pourrait arriver demain pour la culture de maïs, avec d'un côté des conditions froides au printemps pouvant influencer le nombre de rangs sur l’épi; et de l’autre, des températures très élevées, au-dessus de 35 voire 40°C, qui participent à stériliser le pollen et donc à affecter considérablement la pollinisation et la fécondation des plantes.

Comment préserver le rendement du maïs des stress hydriques et thermiques ?

Des leviers peuvent être activés par l’agriculteur en premier lieu pour limiter le risque inhérent aux stress thermiques et hydriques. L’un des principaux est sans doute l’anticipation de la date de semis du maïs. Précocifier l’implantation de la culture a pour objectif d’atteindre la floraison du maïs avant les potentiels stress précités. Une stratégie d’esquive, qui demande toutefois un sol suffisamment ressuyé au printemps pour placer la graine de maïs dans de bonnes conditions.

"Sans doute que cette stratégie doit s’accompagner systématiquement d’une fertilisation starter dans la ligne de semis pour booster la culture dans ses premiers stades et aussi assurer une protection suffisante de la semence contre les ravageurs du sol", estime Rémy Merceron, chef marché maïs pour KWS.

Pour le semencier, le second levier important est le changement de précocité des variétés semées. À date de semis équivalente, cette stratégie permet aussi d’esquiver les stress de l’été et donc de préserver le potentiel de production de la parcelle. Enfin, Rémy Merceron évoque la combinaison des deux premiers leviers... qui sera d’autant plus efficace qu’arrivent sur le marché des variétés supportant mieux les stress hydriques et/ou thermiques intervenants durant les phases critiques du cycle du maïs.

... et des variétés qui supportent mieux les à-coups climatiques

Nombreux sont les semenciers à travailler en ce sens. La société KWS "met en place des plateformes de recherche et développement pour caractériser les futurs hybrides et futures lignées qui seront en capacité de mieux tolérer les stress hydriques et thermiques arrivant de façon aléatoire. Il s’agit d’un programme européen mis en place de la France jusqu'à la Russie. Un travail de screening variétal, pour affiner chaque produit qui pourrait arriver demain sur le marché", évoque Rémy Merceron.

Les variétés répondant aux critères se verront labellisées "ClimaControl3". Cette année est d’ailleurs la première où trois variétés du catalogue français de KWS sont ainsi labellisées. Il s’agit de Victorello, KWS Lusitano et KWS Hypolito. Ces variétés ont montré leur valeur ajoutée depuis trois ans face aux stress du printemps (conditions froides et stress herbicides), de la floraison (avec notamment des floraisons parfaitement synchronisées) et du remplissage des grains pour garantir un PMG maximum.

 

 

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