Tracteur : la puissance ne fait pas forcément la traction

Sur une exploitation, le poste tracteur peut représenter 40 à 50 % des charges de mécanisation. Optimiser la traction peut influer positivement sur ces charges et sur la consommation de carburant, tout en valorisant au mieux la puissance. Lemken France a récemment organisé des sessions de formation sur le sujet.

Optimiser la traction

Sur une exploitation, le poste tracteur peut représenter 40 à 50 % des charges de mécanisation. Optimiser la traction peut influer positivement sur ces charges et sur la consommation de carburant, tout en valorisant au mieux la puissance.

Crédit photo Willy Deschamps

C’est à l’occasion d’une formation « optimisation de la traction », organisée au sein du centre de formation de Lemken France, dans le Loiret, que Julien Hérault, conseiller agroéquipements indépendant, est intervenu pour rappeler les fondamentaux en matière de traction. Au programme :


comprendre l’amélioration du rendement énergétique des tracteurs ;
optimiser la traction pour une meilleure utilisation de la puissance tout en limitant sa consommation et ses charges de mécanisation.


Résistance au roulement


Pour débuter, le conseiller évoque le phénomène de résistance au roulement qu’il convient de prendre en compte. « Un tracteur qui ne patine pas à pleine charge est un tracteur qui a trop de résistance au roulement, indique-t-il. L’optimum est un taux de patinage entre 10 à 15 % pour un tracteur à pneus. »


Il rappelle aussi que dégonfler ses pneumatiques pour travailler sur un sol portant peut conduire à une hausse de la consommation…

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