Viti-tunnel lance sa commercialisation et convainc déjà trois grands châteaux

Après cinq ans d’essais réalisés sous la houlette de l’Institut français de la vigne et du vin (IFV), le Viti-tunnel a démontré son efficacité pour protéger la vigne de certaines maladies, du gel et de la grêle. Lancée en début d’année, sa commercialisation va s’appuyer sur une levée de fonds de 2 millions d’euros. 

Viti-tunnel, Christophe Marange et Patrick Delmarre

Christophe Marange (à gauche), directeur général de Mo.Del, la société qui développe le Viti-tunnel depuis 2017, et Patrick Delmarre, le concepteur de ce système de protection « unique au monde ».

Crédit photo Fanny Laison

Alors que le mildiou donne à nouveau des sueurs froides aux vignerons bordelais et de Cognac et que le gel et la grêle ont durement frappé certains vignobles, le Viti-tunnel donne de l'espoir à la filière viticole. « C’est une expérimentation qui intéresse toute la France, tous les professionnels vous regardent », a ainsi lancé Jacques Gautier, inspecteur national de l’INAO, à Patrick Delmarre, concepteur de Viti-tunnel. 

Présenté pour la première fois à Libourne, au château Quinault L’Enclos (AOC Saint-Émilion, groupe LVMH) dans sa version industrialisable et commercialisable, le système de protection démarre tout juste sa commercialisation, à 60 € le mètre linéaire. « Nous sommes au début de l’industrialisation », souligne Patrick Delmarre, annonçant par la même occasion la création d’une usine de production en série, dont le site, qui reste à trouver, sera en Nouvelle-Aquitaine.



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