Sur la pelouse comme dans les entreprises, les décisions doivent souvent se prendre rapidement et sous une forte pression. Comment faire pour prendre les bonnes décisions dans un monde Vuca (volatile, incertain, complexe et ambigu) ? Franck Schneider a partagé son expérience d'ancien arbitre international.
© Irène AubertArbitrer un match de foot, c’est comme diriger une entreprise. Dans un monde qui évolue en permanence, les arbitres, comme les dirigeants, subissent des pressions de toutes parts. Des points communs que Franck Schneider s’est attaché à mettre en évidence durant son intervention devant les représentants du Négoce agricole.
À commencer par la concurrence. « Nous sommes 20 arbitres en Ligue 1. Les 10 meilleurs vont à l’international. Les 10 derniers descendent en Ligue 2 et vont perdre 40 % de leur rémunération en moins de 15 jours. Tout le monde a donc le même objectif. »
Des arbitres qui doivent aussi composer avec les produits de substitution (la VAR, assistance vidéo à l’arbitrage) et les nouveaux entrants, à savoir, les jeunes arbitres, souvent le 4e arbitre, qui veut prendre la place des trois autres. Sans compter les financeurs et les présidents de club, qui peuvent faire passer des messages contradictoires sur leur vision d’un bon arbitrage.
Trouver sa raison d’être
Comment faire pour atteindre l’objectif sous toutes ces pressions ?
La réponse que propose Frank Schneider aux chefs d’entreprise est de trouver leur raison d’
Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques
S'abonnerDéjà Abonné ?